Un Finistère attractif

© CD29 - B. Galeron

Cadre de vie, patrimoine, culture, économie...

La nature préservée et protégée, la forte présence de la mer, la biodiversité remarquable, la culture le riche patrimoine, la langue, l’énergie de ses habitant.e.s, leur forte capacité à entreprendre, à créer et à se mobiliser collectivement participent de l’attractivité du Finistère. Nous voulons consolider et valoriser ces atouts, vecteurs de développement.

La marque « Tout commence en Finistère » lancée par le Département en 2011 s’appuie sur la fierté collective des habitant.e.s, leur solidarité, et leur fort sentiment d’appartenance qui leur permet de s’ouvrir au monde. Nous nous appuierons sur cette marque et son réseau d’ambassadrices et d’ambassadeurs pour promouvoir un territoire identifié et ouvert, territoire du possible, territoire de création.

Préservons un environnement et un cadre de vie de qualité

La variété des paysages et la mosaïque des milieux sont autant d’atouts qui donnent une image positive du Finistère. La double présence du Parc naturel régional d’Armorique (PNRA) et du Parc naturel marin d’Iroise (PNMI), premier parc national marin de France, témoigne de cette richesse en Finistère intérieur comme dans sa partie littorale. Cette forte qualité environnementale est soumise à des pressions constantes susceptibles de la fragiliser.

Nous agissons pour préserver et valoriser les patrimoines naturels et la biodiversité. Avec nos partenaires, nous protégeons les espaces naturels sensibles et permettons leur découverte en les ouvrant au public de manière raisonnée.

Pour renforcer un cadre de vie harmonieux, nous accompagnons les collectivités qui souhaitent améliorer l’aménagement de leurs espaces publics. Par ailleurs, nous contribuons à l’animation des politiques visant à protéger la qualité des eaux. Nous accompagnons la prévention des risques, inondations et submersions marines notamment.

Valorisons un patrimoine et une culture riches et diversifiés

Selon la définition de l’UNESCO : « La culture est le fondement nécessaire de tout développement authentique. La société doit déployer des efforts importants en vue de planifier, d’administrer et de financer les activités culturelles. Il convient, à cet effet, de prendre en considération les besoins et les problèmes de chaque société tout en veillant à assurer la liberté nécessaire à la création culturelle tant dans son contenu que dans son orientation ».

Depuis de nombreuses années, le Conseil départemental a orienté ses politiques culturelles selon un double axe : permettre la création et l’expression des artistes et en donner accès au plus grand nombre.

Si la culture permet de penser le monde et de rapprocher les habitant.e.s au quotidien, elle est aussi une source de rayonnement pour le Finistère, un vecteur d’attractivité économique et touristique, de fierté pour ses habitant.e.s.

Dans le domaine patrimonial, le Conseil départemental s’attache ainsi particulièrement à faire rayonner le territoire au travers du Musée départemental breton et des sites patrimoniaux dont il est propriétaire, notamment les domaines de l’Établissement public de coopération culturelle (EPCC) « Chemins du patrimoine en Finistère ».

Notre action allie l’exigence de transmettre aux générations futures et celle de rendre accessible ces sites aux publics d’ici et d’ailleurs.

Dans les domaines des arts vivants et visuels, le Finistère se démarque par la diversité, la densité et le dynamisme des propositions qui maillent son territoire : salles de spectacle et équipes artistiques de renommée nationale et internationale, festivals, production audiovisuelle, lieux dédiés à l’art contemporain.

La culture scientifique et technique, déjà présente dans le département, verra la naissance d’une nouvelle proposition issue du Livre bleu du Grenelle de la mer : le Centre national des phares. Ce dernier sera porté, en partenariat actif, par les membres du Groupement d’intérêt public.

Le Conseil départemental doit rester acteur de la culture en Finistère, en soutenant la présence artistique et l’égal accès de toutes et tous. Nos interventions pourront prendre des formes nouvelles et variées pour adapter nos propositions aux nouvelles attentes et aux projets innovants.

Agissons pour conforter le développement de la langue bretonne

Nous menons une action volontariste pour faire vivre la langue bretonne en Finistère.

Nous encourageons l’initiation et l’enseignement de la langue bretonne et soutenons les projets inscrivant le breton dans les pratiques sociales pour faire vivre la langue, marqueur vivant de l’identité du territoire.

Nous établissons en 2016 un schéma linguistique qui proposera un plan d’actions en faveur de la langue bretonne.

Garantissons une offre de recherche et de formations supérieures de haut niveau

Le Finistère accueille près de 28 000 étudiant.e.s. Il accueille deux universités d’envergure nationale, des grandes écoles, des établissements d’enseignement supérieur, ainsi que plusieurs centres de recherche et d’innovation technologique.

En 2016, conformément aux dispositions de la Loi NOTRe, nous entamons l’élaboration du Schéma départemental universitaire et scientifique (SDUS).

Le Finistère regroupe également plusieurs pôles d’excellence alliant recherche publique et privée, innovation et activité économique dans des domaines d’avenir comme la construction navale, le nautisme, les énergies marines renouvelables, les biotechnologies, l’océanographie, l’agroalimentaire, le numérique, la santé…

Les projets de ces établissements, acteurs majeurs de l’aménagement, du développement et de l’attractivité du territoire, favorisent l’innovation, l’ancrage de nouvelles compétences, ainsi que les collaborations et le transfert de connaissances à un niveau national et international. C’est à ce titre que nous les accompagnons, en lien avec les politiques de développement et d’emploi des territoires, en cohérence avec les interventions de la Région.

Valorisons la mer et le littoral, atouts majeurs du département

Les 1 200 km de côtes finistériennes représentent un quart du linéaire côtier national, et le département accueille 25% des chercheurs de France dans le domaine des sciences et technologies marines.

En 2016 nous construisons une stratégie départementale dédiée, grâce à laquelle nous souhaitons développer une connaissance partagée de la mer et du littoral avec l’ensemble des acteurs concernés et faire du caractère maritime du Finistère un ajout majeur de son attractivité et de son développement dans les décennies à venir. Dans le cadre de cette démarche, nous avons publié le premier Atlas départemental de la mer et du littoral.

Dans les conditions prévues par la Loi NOTRe, les ports de commerce, de réparation et de construction navale, et de desserte des îles sont transférés. Pour la pêche, filière économique importante du département, et notamment en Pays de Cornouaille qui produit près de 25 % de la pêche fraîche nationale, le Conseil départemental s’est prononcé en faveur du maintien de sa compétence. En concertation avec la Région et les intercommunalités concernées, il est proposé de décliner la gouvernance à deux échelles pour structurer la filière pêche.

Au niveau départemental, un syndicat mixte assurera l’aménagement, l’entretien et la gestion des ports de pêche-plaisance de Cornouaille. Au niveau régional, une structure de coopération, sous la forme d’un Groupement d’intérêt public (GIP) baptisé « Pêches de Bretagne », coordonnera la stratégie régionale en matière de pêche.

Notre département compte 233 centres et 508 entreprises nautiques. À travers la mise en œuvre, dans une logique partenariale, du 5e Livre bleu du nautisme, le Conseil départemental vise à développer les activités et les filières de ce secteur, vecteur de développement économique et touristique inscrit dans le territoire.

Accompagnons les mutations nécessaires de la filière agricole et agroalimentaire

L’agriculture occupe une place structurante dans l’économie et les territoires finistériens. Dans la période de profonde mutation que les 7 000 exploitations du département traversent, nous agissons notamment pour les accompagner et notamment soutenir l’installation de jeunes agriculteur.trice.s.

Pour favoriser les approvisionnements de proximité et soutenir les filières agricoles locales, nous nous engagerons dans la plateforme des marchés publics Agrilocal qui met en relation directe acheteurs publics et producteurs locaux. Nous impulserons le développement de ces pratiques dans nos restaurants collectifs (collèges, établissements sociaux, restaurants administratifs).

Nous engagerons, avec les acteurs locaux, une démarche de Projet alimentaire de territoire (voir les 5 projets emblématiques). Pour l’ensemble de la filière nous agissons pour améliorer les conditions de travail, pour appuyer le développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement, et pour encourager les consommations locales.

Grâce à Labocea, laboratoire public partenarial dont nous sommes fondateurs, nous assurons une mission de santé publique et de surveillance épidémiologique afin de garantir un bon état sanitaire de l’élevage breton.

Développons un tourisme responsable

Le Finistère occupe la 7e place au niveau national dans le domaine du tourisme. À travers la mise en œuvre du Schéma départemental de développement touristique, nous agissons pour coordonner les acteurs publics et privés sur l’ensemble du département, en secteur littoral comme en secteur rural. Nous cherchons à optimiser l’efficacité de ces acteurs, à adapter leur offre aux nouvelles attentes et à la mettre en valeur. Nous accompagnons l’innovation et la diversification et encourageons le développement d’un tourisme pour toutes et tous.

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