Un Finistère responsable

© CD29 - B. Galeron

Relation aux Finistériens, administration, évolution des pratiques...

Nous réaffirmons notre volonté constante de poursuivre l’engagement du Conseil départemental en tant qu’acteur du développement durable en Finistère.

Construisons une nouvelle relation aux habitant.e.s – citoyen.ne.s

Nous voulons favoriser ou prolonger de nouvelles formes de réflexion et de débats publics avec les citoyen.ne.s sur les projets du Département.

Ces expériences pourraient porter sur des démarches utilisant les réseaux sociaux et l’outil numérique (plateforme participative par exemple), des temps d’échange réguliers avec les usagers, des cycles débats thématiques sous forme de conférences ou d’ateliers participatifs.

Simplifions l’action départementale

Nous entendons apporter aux citoyen.ne.s de la lisibilité et de la transparence dans nos actions.

En lien avec les nouvelles possibilités offertes par le numérique, des revues d’organisation seront menées pour simplifier les dispositifs et les procédures, favoriser l’accès aux services et aux droits. Une démarche de type « une seule fois » sera initiée pour éviter aux habitant.e.s-usagers d’avoir à répéter plusieurs fois le même type de démarche, notamment dans la transmission d’information. Une fonction de facilitateur des services et des dispositifs sera proposée pour guider les Finistérien.ne.s dans leurs démarches auprès de la collectivité.

Renforçons l’évaluation de l’action départementale et son efficience

L’évaluation des politiques publiques a vocation à fournir des informations claires et objectives nous permettant de juger de la réussite ou non de leur mise en œuvre, d’en identifier les forces et faiblesses. Elle permet de rendre compte de notre action et de l’améliorer.

Nous voulons renforcer la culture de l’évaluation au sein de la collectivité, l’intégrer dans les pratiques et les méthodes de gestion des politiques départementales.

La création d’une direction de l’audit, de l’évaluation et du contrôle de gestion est envisagée. Elle répondra à ces besoins accrus en matière d’évaluation et de pilotage des politiques publiques et des dispositifs d’intervention, ainsi qu’aux nouvelles exigences d’optimisation de nos ressources.

 

 

Développons le mode projet dans l’administration départementale

Expérimenté depuis quelques années dans la collectivité, le mode projet a pour objectif de mettre en place une organisation transversale temporaire réunissant les meilleures compétences, dans le but d’atteindre des objectifs spécifiques, dans une démarche et vers un plan d’actions à chaque fois renouvelé.

Au sein de la collectivité, une mission à l’animation, la coordination et l’innovation est envisagée. Elle assurera le suivi de la mise en œuvre du projet départemental et du projet d’administration qui le prolongera.

Elle aura également pour mission l’animation des projets transversaux issus du projet départemental. Elle sera en charge de l’animation et la coordination des démarches d’innovation au profit des usagers comme des services. Elle développera et diffusera les compétences et les méthodologies adaptées. Elle accompagnera, si nécessaire, les responsables des projets dans leurs missions.

Favorisons l’évolution des pratiques professionnelles et managériales

Le contexte budgétaire dans lequel nous agissons est contraint.

La volonté de réduire la dette publique induit la baisse des dotations de l’État aux collectivités locales. Ce contexte nous impose d’adapter notre propre fonctionnement et notre masse salariale. Concilier ce contexte et les objectifs que nous donnons à l’action départementale appelle des changements de pratiques de la part de toutes et tous, élu.e.s et collaborateur.rice.s des services. Nous sommes convaincus que cette nécessaire adaptation est une opportunité positive de réinterroger nos interventions et constitue un moteur pour l’innovation.

Nous voulons favoriser le potentiel de proposition des agents départementaux au bénéfice du service public de demain. Des méthodes de management renouvelées feront une large place au mode coopératif, à la responsabilisation et au décloisonnement, à l’information partagée, aux retours rapides depuis le terrain, au droit à l’expérimentation et à l’erreur. Il ne s’agit pas de tâches supplémentaires, mais bien de travailler autrement.

Conscients de la nécessité d’accompagner au mieux ces évolutions, nous nous appuierons sur un programme de formations et des propositions d’appui adaptés.

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